📌 Lavoro stagionale e permesso di soggiorno: un chiarimento necessario
Con una sentenza depositata il 5 febbraio 2026 (n. 217), il Tribunale Amministrativo Regionale per l’Emilia-Romagna ha ribadito un principio che continua a generare equivoci: chi entra in Italia con un visto per lavoro stagionale non ha diritto al permesso di soggiorno per attesa occupazione.
Il lavoro stagionale segue una disciplina propria, diversa dal lavoro subordinato ordinario. Se il rapporto non si perfeziona o si interrompe, il visto e il nulla osta perdono efficacia e non possono essere “trasformati” in un titolo per restare in Italia in attesa di un nuovo impiego. Le circolari amministrative non possono derogare a una norma chiara di legge.
È un punto fermo, ormai confermato dalla giurisprudenza, che serve a evitare illusioni, contenzioso inutile e conseguenze spesso molto pesanti per i lavoratori stranieri coinvolti.
Travail saisonnier et titre de séjour : la justice administrative italienne confirme les limites du « séjour en attente d’emploi »
Une récente décision du Tribunal administratif régional d’Émilie-Romagne apporte une clarification importante en matière de droit des étrangers en Italie. Selon le juge administratif, un ressortissant étranger entré sur le territoire italien avec un visa pour travail saisonnier ne peut pas obtenir un titre de séjour « en attente d’emploi » lorsque la relation de travail saisonnière n’a pas été correctement établie ou a pris fin.
Dans son arrêt du 5 février 2026 (n° 217), le Tribunal a examiné le recours d’un travailleur non européen qui, après être entré légalement en Italie sur la base d’une autorisation de travail saisonnier, avait sollicité un titre de séjour lui permettant de rester dans le pays afin de rechercher un nouvel emploi. L’administration avait rejeté cette demande, estimant que la législation italienne exclut expressément cette possibilité pour les travailleurs saisonniers.
La juridiction administrative a confirmé cette position, en rappelant que le droit italien opère une distinction nette entre le travail salarié ordinaire et le travail saisonnier. Si, dans le premier cas, la perte de l’emploi peut ouvrir la voie à un titre de séjour temporaire destiné à la recherche d’un nouvel emploi, cette faculté est explicitement exclue pour le travail saisonnier. Cette exclusion, selon le Tribunal, découle de la nature même du travail saisonnier, qui est par définition temporaire, cyclique et strictement lié à des secteurs économiques spécifiques.
Les juges ont également souligné que l’absence de conclusion effective du contrat de travail saisonnier entraîne la perte d’efficacité du visa d’entrée et de l’autorisation de travail. Dans un tel contexte, il n’existe aucune base juridique permettant de transformer le séjour saisonnier en un autre type de titre de séjour. Le « séjour en attente d’emploi » ne constitue pas un mécanisme de régularisation a posteriori, mais un instrument strictement encadré par la loi.
Un autre aspect central de la décision concerne le rôle des circulaires ministérielles. Le Tribunal rappelle que ces actes administratifs internes ne peuvent ni déroger aux dispositions législatives, ni en étendre la portée lorsque le texte de la loi est clair. En matière d’immigration, où les conditions d’entrée et de séjour sont étroitement réglementées, la sécurité juridique et le respect des procédures priment sur toute interprétation extensive.
Cette décision s’inscrit dans une jurisprudence désormais bien établie, qui refuse d’utiliser le travail saisonnier comme un canal indirect de stabilisation du séjour. Les possibilités de maintien sur le territoire italien au-delà du cadre saisonnier ne peuvent être envisagées que dans les limites expressément prévues par la loi, notamment en matière de conversion du titre de séjour.
Au-delà du cas d’espèce, l’arrêt du Tribunal administratif régional d’Émilie-Romagne confirme l’importance du respect strict des règles procédurales dans la gestion des flux migratoires liés au travail. Il rappelle que l’équilibre du système repose sur la distinction claire entre les différentes formes de migration de travail et sur l’application cohérente des normes en vigueur.
Conversión del permiso estacional en Italia: no es automática
Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Toscana confirma un punto fundamental: la conversión del permiso de residencia estacional en permiso por trabajo no es automática.
La ley italiana exige al menos tres meses de trabajo regular y una oferta laboral válida. En el sector agrícola, esto se traduce en un mínimo de 39 jornadas laborales en tres meses.
En el caso analizado (sentencia n.º 329/2026), el trabajador no alcanzó ese umbral y alegó que el mal tiempo le impidió completar los días necesarios. El Tribunal rechazó el recurso, destacando que estas circunstancias deben probarse con documentación concreta y precisa.
Conclusión: trabajo real, pruebas sólidas y cumplimiento estricto de los requisitos administrativos.
Mevsimlik Oturum İzninin Dönüştürülmesi: Mahkeme 39 Günlük Çalışma Şartını Onayladı
Toskana Bölge İdare Mahkemesi tarafından verilen yakın tarihli bir karar, İtalya’da mevsimlik oturum izninin bağlı çalışma iznine dönüştürülmesi için gerekli hukuki şartlara önemli açıklık getirmiştir.
İkinci Daire tarafından 329/2026 sayılı karar ile verilen ve 11 Şubat 2026 tarihinde yayımlanan hüküm, 286 sayılı 1998 tarihli Yasama Kararnamesi’nin 24. maddesinin 10. fıkrasının yorumunu ele almaktadır. Bu hüküm, mevsimlik izinlerin dönüştürülmesine ilişkin temel düzenlemeyi içermektedir.
İtalyan hukukuna göre, mevsimlik işçi iki temel şartı yerine getirirse dönüşüm talebinde bulunabilir: Birincisi, İtalya’da en az üç ay düzenli çalışma faaliyeti yürütmüş olması; ikincisi ise belirli süreli veya belirsiz süreli geçerli bir iş sözleşmesi teklifine sahip olmasıdır.
Uyuşmazlık, özellikle tarım sektöründe “üç ay” şartının nasıl yorumlanacağı üzerinde yoğunlaşmıştır. Tarımsal faaliyetlerin hava koşullarına bağlı ve kesintili olması nedeniyle idari genelgeler somut bir ölçüt belirlemiştir: ay başına ortalama en az on üç çalışma günü ve üç ayda toplam otuz dokuz gün.
Somut olayda işçi bu eşiğe ulaşamamıştır. Kötü hava koşullarının yeterli gün çalışmasını engellediğini ileri sürmüştür. Ancak idare talebi reddetmiş ve konu idari yargıya taşınmıştır.
Mahkeme, ret kararını hukuka uygun bulmuştur. Üç aylık sürenin belirli sayıda çalışma gününe dönüştürülmesinin yasaya aykırı olmadığı, aksine kanunun amacına uygun olduğu belirtilmiştir. Amaç, daha kalıcı bir oturum statüsüne geçmeden önce gerçek ve etkin bir çalışma deneyiminin bulunmasını sağlamaktır.
Karar ayrıca ispat yükünün önemini vurgulamaktadır. Kötü hava koşulları gibi istisnai durumlar somut ve belgeli delillerle kanıtlanmalıdır. Genel beyanlar yeterli değildir.