giovedì 7 maggio 2026

New on TikTok: Permiso de residencia de larga duración y ausencia prolongada: cuando la integración no es suficiente Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy analizamos una sentencia relevante del Tribunal Administrativo Regional de Lombardía, sección de Brescia, publicada el 8 de abril de 2026, relativa al asunto número ruolo generale 529 de 2022 . El caso se refiere a la revocación de un permiso de residencia UE para residentes de larga duración. El solicitante, ciudadano extranjero con muchos años de residencia en Italia, vio revocado su permiso debido a una ausencia del territorio de la Unión Europea superior a doce meses consecutivos. Y este es el punto central de la decisión. El tribunal administrativo reafirma un principio que a menudo se subestima en la práctica: el permiso de larga duración no es una situación estática. Se basa en una relación real, continua y predominante con el Estado de acogida. En este caso, la documentación demuestra claramente que, tras salir de Italia en diciembre de 2019, el solicitante no regresó hasta febrero de 2021. Por lo tanto, la ausencia supera el límite de doce meses previsto por el artículo 9 del texto único de inmigración. El solicitante intentó defenderse destacando su nivel de integración: larga permanencia en Italia, vida familiar estable y ausencia de elementos negativos. Sin embargo, el Tribunal adopta una posición clara: estos elementos no son relevantes para la aplicación de la norma. La lógica del legislador es distinta. No se trata solo de integración en sentido abstracto, sino de presencia efectiva y continuidad del vínculo con el territorio. Una vez superado el umbral de los doce meses, la ley presume que ese vínculo se ha interrumpido. Este es también un punto clave desde una perspectiva más amplia. El derecho a la residencia de larga duración no puede separarse de la presencia real en el país. Para que la integración tenga relevancia jurídica, debe ser actual, no solo pasada. La sentencia confirma así un principio riguroso pero coherente: el permiso de larga duración no se mantiene en caso de ausencia prolongada, incluso cuando existe una integración previa consolidada. Se trata de una cuestión con importantes implicaciones prácticas, que exige una gestión cuidadosa de los periodos de estancia en el extranjero. Nos escuchamos en el próximo episodio.

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mercoledì 6 maggio 2026

Italie : un juge autorise un étranger détenu à renouveler son titre de séjour

 Titre : Italie : un juge autorise un étranger détenu à renouveler son titre de séjour

Une décision récente du juge de l’application des peines de Bologne remet au centre du débat une question cruciale du droit de l’immigration : un étranger détenu peut-il concrètement exercer son droit au renouvellement du titre de séjour ?

Par décret numéro 2827 de 2026, rendu le 7 avril 2026, le juge a autorisé un ressortissant étranger détenu à quitter temporairement l’établissement pénitentiaire, sous escorte, afin de se rendre à la Questura pour renouveler son titre de séjour pour protection subsidiaire.

L’affaire met en lumière un problème pratique souvent négligé. En Italie, les procédures administratives en matière d’immigration exigent généralement la présence physique de l’intéressé. Pour les personnes détenues, cette exigence constitue un obstacle matériel majeur, susceptible d’entraîner des conséquences juridiques graves.

En l’absence d’une autorisation judiciaire, le détenu n’aurait pas pu accomplir les démarches nécessaires, avec le risque concret de perdre la régularité de son séjour. Une telle situation aurait non seulement affecté sa position administrative, mais également compromis son parcours d’intégration.

Pour surmonter cet obstacle, le juge a accordé un « permis de nécessité », un instrument prévu par le droit pénitentiaire. Traditionnellement réservé à des événements familiaux graves, ce dispositif a été interprété de manière plus large. Le magistrat a reconnu que le renouvellement d’un titre de séjour peut constituer une exigence tout aussi essentielle, dès lors qu’elle touche directement à la situation juridique de la personne.

La décision s’inscrit dans une approche plus substantielle du droit, qui privilégie l’effectivité des droits plutôt qu’une lecture strictement formelle des normes.

Selon cette logique, le droit de l’immigration ne s’arrête pas aux portes de la prison. Les procédures administratives continuent de produire leurs effets et doivent rester concrètement accessibles, y compris pour les personnes privées de liberté.

Le texte intégral du décret est disponible au lien suivant :
https://www.calameo.com/books/008079775da5e9791f18c

Cette décision pourrait influencer les pratiques futures, en encourageant une meilleure coordination entre l’administration pénitentiaire et les autorités chargées de l’immigration. Plus largement, elle relance la réflexion sur l’équilibre entre les exigences de la détention et la protection des droits fondamentaux.

Par Avv. Fabio Loscerbo
ORCID : https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Titre : Un tribunal italien annule la révocation d’un titre de séjour : le formalisme ne peut pas primer sur la réalité

 Titre : Un tribunal italien annule la révocation d’un titre de séjour : le formalisme ne peut pas primer sur la réalité

Une récente décision du Tribunal administratif régional des Pouilles attire l’attention des praticiens du droit de l’immigration pour sa position nette contre un excès de formalisme dans les procédures administratives.

La décision, rendue sous le numéro 386 de 2026 dans l’affaire inscrite au ruolo generale numéro 347 de 2026, concerne la révocation d’un nulla osta pour la conversion d’un titre de séjour de travail saisonnier en travail salarié. Le texte intégral est disponible ici :
https://www.calameo.com/books/008079775b1c03cd369cb
(lien complet : https://www.calameo.com/books/008079775b1c03cd369cb)

Au cœur de l’affaire se trouvait une question en apparence technique : des différences entre les signatures figurant sur plusieurs copies d’un contrat de location présenté par le demandeur comme preuve de logement. L’administration avait estimé que ces divergences suffisaient à remettre en cause la fiabilité du document et à justifier la révocation de la procédure de conversion.

Le tribunal n’a pas suivi ce raisonnement.

Dans sa motivation, il rappelle une réalité simple mais essentielle : dans la pratique, plusieurs exemplaires d’un contrat de location sont souvent signés séparément par les parties, et des variations dans les signatures ne sauraient, à elles seules, invalider le document. Considérer ces différences comme un indice d’irrégularité revient, selon le juge, à adopter une approche administrative superficielle et déconnectée de la réalité.

Sur cette base, la juridiction a jugé la décision administrative illégale, en relevant plusieurs vices, notamment un défaut d’instruction, une insuffisance de motivation et une erreur dans l’appréciation des faits.

La conséquence est claire : la révocation est annulée.

Le tribunal adopte toutefois une position équilibrée. Il précise que l’administration conserve la possibilité de réexaminer le dossier afin de vérifier si toutes les conditions légales nécessaires à la conversion du titre de séjour sont remplies. La décision n’emporte donc pas un droit automatique à la conversion, mais impose un nouvel examen conforme aux exigences de légalité.

Cette affaire met en lumière une problématique plus large dans le domaine du droit de l’immigration : la tension entre les exigences administratives et la protection des droits individuels. Le message du tribunal est sans ambiguïté : la rigueur procédurale ne doit pas se transformer en formalisme rigide, détaché de la réalité des situations concrètes.

Pour les juristes comme pour les décideurs publics, cette décision constitue un rappel essentiel : le droit ne peut être appliqué de manière abstraite lorsque sont en jeu des droits fondamentaux tels que le droit de séjourner et de travailler.


Auteur
Fabio Loscerbo, Avocat
https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

New on TikTok: العنوان: الإقامة طويلة الأمد والغياب لأكثر من 12 شهرًاحكم حديث يؤكد مبدأ مهمًا: يمكن سحب تصريح الإقامة طويلة الأمد إذا تجاوز الغياب عن الاتحاد الأوروبي اثني عشر شهرًا متتاليًا. الاندماج السابق لا يكفي، بل يجب وجود ارتباط مستمر مع الدولة. مسألة مهمة لكل من يسافر كثيرًا أو يعيش بين بلدين.

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New on TikTok: العنوان: تصريح الإقامة طويلة الأمد والغياب المطوّل: عندما لا يكفي الاندماجمرحبًا بكم في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة. أنا المحامي فابيو لوسيربو.اليوم نتناول حكمًا مهمًا صادرًا عن المحكمة الإدارية الإقليمية في لومبارديا، قسم بريشيا، بتاريخ 8 أبريل 2026، والمتعلق بالقضية رقم ruolo generale 529 لسنة 2022 .تتعلق القضية بسحب تصريح الإقامة الأوروبي للمقيمين لفترة طويلة. حيث تم سحب التصريح من مواطن أجنبي كان يقيم في إيطاليا منذ سنوات طويلة، بسبب غيابه عن أراضي الاتحاد الأوروبي لمدة تتجاوز اثني عشر شهرًا متتالية.وهنا تكمن النقطة الجوهرية في الحكم.تؤكد المحكمة الإدارية مبدأً غالبًا ما يتم التقليل من أهميته في الواقع العملي: تصريح الإقامة طويلة الأمد ليس وضعًا ثابتًا، بل يقوم على وجود علاقة حقيقية ومستمرة وغالبة مع دولة الإقامة.في هذه الحالة، أظهرت الوثائق بشكل واضح أن الشخص غادر إيطاليا في ديسمبر 2019 ولم يعد إلا في فبراير 2021، أي بعد فترة تتجاوز الحد الأقصى البالغ اثني عشر شهرًا المنصوص عليه في المادة 9 من قانون الهجرة الإيطالي.وقد حاول الطاعن الدفاع عن نفسه من خلال إبراز مستوى اندماجه: إقامة طويلة في إيطاليا، حياة أسرية مستقرة، وعدم وجود عناصر سلبية.لكن المحكمة كانت واضحة: هذه العناصر لا تؤثر على تطبيق النص القانوني.فمنطق المشرّع مختلف. المسألة لا تتعلق بالاندماج بشكل نظري فقط، بل بالحضور الفعلي واستمرارية العلاقة مع الإقليم. وبمجرد تجاوز مدة الاثني عشر شهرًا، يفترض القانون أن هذه العلاقة قد انقطعت.وهذه نقطة أساسية أيضًا من منظور أوسع.فحق الإقامة طويلة الأمد لا يمكن فصله عن الوجود الفعلي داخل الدولة. ولكي يكون الاندماج ذا قيمة قانونية، يجب أن يكون قائمًا في الحاضر، وليس مجرد واقع سابق.وبالتالي، يؤكد الحكم مبدأً صارمًا لكنه منطقي: تصريح الإقامة طويلة الأمد لا يستمر في حال الغياب المطوّل، حتى لو كان هناك اندماج سابق قوي.وهو موضوع له آثار عملية مهمة، ويتطلب إدارة دقيقة لفترات الإقامة خارج البلاد.نلتقي في الحلقة القادمة.

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martedì 5 maggio 2026

New on TikTok: Silencio de la administración y permiso de residencia para trabajador remoto: cuando el recurso desbloquea el procedimiento Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy analizamos una decisión importante del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña, sección primera, asunto número ruolo generale 235 de 2026, publicada el 10 de abril de 2026. El caso se refiere a un ciudadano extranjero que entró en Italia con un visado para trabajo remoto, el denominado remote worker, y que presentó una solicitud de permiso de residencia utilizando el kit postal, conforme a las indicaciones de la Questura. Aquí surge el punto central: a pesar de la presentación formal de la solicitud y de un requerimiento previo, la administración permaneció completamente inactiva. Ninguna cita, ninguna solicitud de documentación adicional y ninguna resolución. Ante esta inercia, el solicitante interpuso un recurso para impugnar el silencio administrativo, solicitando al tribunal que obligara a la administración a concluir el procedimiento. Solo después de la notificación del recurso, la administración actuó, solicitando documentación adicional e iniciando finalmente la tramitación de la solicitud. Esto condujo a la terminación del procedimiento por desaparición del objeto del litigio, pero el Tribunal condenó igualmente a la administración al pago de las costas, reconociendo lo que se denomina una “derrota virtual”. El principio es claro: la administración no puede permanecer inactiva. También en el derecho de inmigración, el silencio no es neutro, sino que constituye una violación de las obligaciones procedimentales. Y, sobre todo, esta decisión confirma una realidad bien conocida por los profesionales: en muchos casos, es precisamente el recurso judicial el que obliga a la administración a actuar. En conclusión, esta sentencia refuerza la protección de los extranjeros frente a la inactividad administrativa y destaca el recurso contra el silencio como una herramienta concreta para garantizar los derechos. Gracias por su atención y hasta el próximo episodio de Derecho de Inmigración.

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Italie : un tribunal accorde un titre de séjour malgré le refus de la police grâce au travail et à l’intégration

 Italie : un tribunal accorde un titre de séjour malgré le refus de la police grâce au travail et à l’intégration

Une récente décision du Tribunal de Bologne envoie un signal clair dans le droit italien de l’immigration : l’intégration réelle prime sur les évaluations administratives rigides.

Par un jugement rendu le 24 avril 2026 dans la procédure numéro 591/2025, le Tribunal a annulé une décision de la police qui avait refusé la délivrance d’un titre de séjour pour protection spéciale. Les autorités administratives soutenaient que le demandeur n’avait pas démontré un niveau d’intégration suffisant. Le Tribunal a rejeté cette lecture et a réaffirmé un principe désormais central : l’intégration n’a pas besoin d’être parfaite pour produire des effets juridiques.

L’affaire concerne un ressortissant étranger présent en Italie depuis plusieurs années, disposant d’un emploi stable, d’un revenu régulier et ayant suivi des cours de langue et de formation. Malgré ces éléments, la police, en se fondant sur un avis négatif de la Commission territoriale, avait refusé le titre de séjour, estimant que l’intégration n’était pas suffisamment aboutie.

Le Tribunal adopte une approche différente. Il affirme que l’intégration ne doit pas être comprise comme un état définitif et complet, mais comme un processus. Ce qui compte, c’est l’existence d’un parcours concret et crédible d’insertion dans la société d’accueil.

Au cœur du raisonnement se trouve l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui protège le droit au respect de la vie privée et familiale. Le Tribunal rappelle que la “vie privée” ne se limite pas aux liens familiaux, mais englobe également les relations sociales, le travail et l’ensemble des liens qu’une personne construit au fil du temps. Éloigner une personne ayant développé une telle vie constitue une ingérence grave dans ses droits fondamentaux.

La décision met également en avant le principe de proportionnalité. En l’absence de tout élément lié à la sécurité publique ou à l’ordre public, l’intérêt de l’État à procéder à l’éloignement s’affaiblit, tandis que le droit de l’individu à maintenir sa vie en Italie devient prépondérant.

Sur cette base, le Tribunal conclut que le refus du titre de séjour aurait entraîné un déracinement injustifié de la personne concernée. Il reconnaît donc le droit à un titre de séjour pour protection spéciale, d’une durée de deux ans, renouvelable et convertible en titre de séjour pour travail .

Cette décision s’inscrit dans une tendance plus large de la jurisprudence italienne, qui s’éloigne progressivement des critères administratifs formels pour adopter une approche centrée sur la réalité de la vie des personnes.

Pour les praticiens et les observateurs, le message est clair : le travail, les relations sociales et les efforts concrets d’intégration deviennent des éléments déterminants dans l’évaluation du droit au séjour.

Alors que le débat sur les politiques migratoires se poursuit en Europe, ce type de décision met en lumière une tension fondamentale entre contrôle et protection. Dans ce cas précis, l’équilibre a clairement penché en faveur des droits individuels.

Note de transparence sur les sources
Le présent article est fondé sur l’analyse directe de la décision du Tribunal de Bologne, Section spécialisée en matière d’immigration, procédure n° 591/2025, rendue le 24 avril 2026 . Les références juridiques ont été vérifiées sur des sources officielles.

Fabio Loscerbo, Avocat
ORCID : https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

New on TikTok: Permiso de residencia de larga duración y ausencia prolongada: cuando la integración no es suficiente Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy analizamos una sentencia relevante del Tribunal Administrativo Regional de Lombardía, sección de Brescia, publicada el 8 de abril de 2026, relativa al asunto número ruolo generale 529 de 2022 . El caso se refiere a la revocación de un permiso de residencia UE para residentes de larga duración. El solicitante, ciudadano extranjero con muchos años de residencia en Italia, vio revocado su permiso debido a una ausencia del territorio de la Unión Europea superior a doce meses consecutivos. Y este es el punto central de la decisión. El tribunal administrativo reafirma un principio que a menudo se subestima en la práctica: el permiso de larga duración no es una situación estática. Se basa en una relación real, continua y predominante con el Estado de acogida. En este caso, la documentación demuestra claramente que, tras salir de Italia en diciembre de 2019, el solicitante no regresó hasta febrero de 2021. Por lo tanto, la ausencia supera el límite de doce meses previsto por el artículo 9 del texto único de inmigración. El solicitante intentó defenderse destacando su nivel de integración: larga permanencia en Italia, vida familiar estable y ausencia de elementos negativos. Sin embargo, el Tribunal adopta una posición clara: estos elementos no son relevantes para la aplicación de la norma. La lógica del legislador es distinta. No se trata solo de integración en sentido abstracto, sino de presencia efectiva y continuidad del vínculo con el territorio. Una vez superado el umbral de los doce meses, la ley presume que ese vínculo se ha interrumpido. Este es también un punto clave desde una perspectiva más amplia. El derecho a la residencia de larga duración no puede separarse de la presencia real en el país. Para que la integración tenga relevancia jurídica, debe ser actual, no solo pasada. La sentencia confirma así un principio riguroso pero coherente: el permiso de larga duración no se mantiene en caso de ausencia prolongada, incluso cuando existe una integración previa consolidada. Se trata de una cuestión con importantes implicaciones prácticas, que exige una gestión cuidadosa de los periodos de estancia en el extranjero. Nos escuchamos en el próximo episodio.

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