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sabato 2 maggio 2026
Başlık: İtalyan Mahkemesi Oturma İzni İptalini Kaldırdı: Şekilcilik Gerçeğin Önüne Geçemez
Başlık: İtalyan Mahkemesi Oturma İzni İptalini Kaldırdı: Şekilcilik Gerçeğin Önüne Geçemez
İtalya’nın Puglia Bölge İdare Mahkemesi tarafından verilen son karar, göç hukuku alanında çalışan uzmanların dikkatini çekiyor. Mahkeme, idari işlemlerde aşırı şekilciliğe karşı net bir duruş sergiledi.
2026 yılı 386 sayılı karar, 2026 yılı ruolo generale 347 sayılı dosyaya ilişkin olup, mevsimlik çalışma izninin bağımlı çalışma iznine dönüştürülmesine yönelik nulla osta’nın iptal edilmesini konu almaktadır. Kararın tam metnine aşağıdaki bağlantıdan ulaşabilirsiniz:
https://www.calameo.com/books/008079775b1c03cd369cb
(tam bağlantı: https://www.calameo.com/books/008079775b1c03cd369cb)
Uyuşmazlık, görünüşte teknik bir meseleye dayanıyordu: Başvuru sahibi tarafından sunulan kira sözleşmesinin farklı nüshalarındaki imzalar arasında bazı farklılıklar bulunması. İdare, bu farklılıkları belgenin güvenilirliğini sorgulamak için yeterli görmüş ve dönüşüm sürecini iptal etmişti.
Mahkeme bu yaklaşımı kabul etmedi.
Kararında mahkeme, kira sözleşmelerinin uygulamada genellikle birden fazla nüsha halinde düzenlendiğini ve her nüshanın taraflarca ayrı ayrı imzalanmasının olağan olduğunu vurguladı. İmzalar arasındaki küçük farklılıkların tek başına belgenin geçersizliğine yol açamayacağını belirtti. Bu tür unsurlara dayanarak idari karar verilmesi, mahkemeye göre, gerçeklikten kopuk ve yüzeysel bir yaklaşımı yansıtmaktadır.
Bu gerekçelerle mahkeme, idari işlemi hukuka aykırı buldu ve yeterli inceleme yapılmaması, gerekçe eksikliği ve olayların hatalı değerlendirilmesi gibi hukuki sakatlıkları tespit etti.
Sonuç açıktır: iptal kararı kaldırıldı.
Bununla birlikte mahkeme dengeli bir yaklaşım benimseyerek, idarenin dosyayı yeniden inceleme ve oturma izninin dönüştürülmesi için gerekli şartların mevcut olup olmadığını değerlendirme yetkisini koruduğunu da açıkça ifade etti. Dolayısıyla karar, otomatik bir hak tanımamakta, ancak hukuka uygun yeni bir değerlendirme yapılmasını zorunlu kılmaktadır.
Bu dava, göç hukuku alanında daha geniş bir sorunu ortaya koymaktadır: idari gereklilikler ile bireysel hakların korunması arasındaki denge. Mahkemenin mesajı nettir: usuli titizlik, gerçeklikten kopuk katı bir şekilciliğe dönüşmemelidir.
Hukukçular ve politika yapıcılar açısından bu karar önemli bir hatırlatmadır: yaşama ve çalışma hakkı gibi temel hakların söz konusu olduğu durumlarda hukuk soyut şekilde uygulanamaz.
Yazar
Fabio Loscerbo, Avukat
https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
New on TikTok: Protección especial y conversión tras el Decreto Cutro: el TAR Toscana reabre el camino Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy analizamos una decisión muy relevante del Tribunal Administrativo Regional de Toscana, sentencia número 702 de 2026, relativa al asunto número ruolo generale 556 de 2026. Esta resolución aborda una de las cuestiones más debatidas tras el llamado Decreto Cutro: la posibilidad de convertir el permiso de residencia por protección especial en un permiso por motivos de trabajo. Los hechos son claros. Un ciudadano extranjero presentó una solicitud de protección internacional en julio de 2021 y obtuvo la protección especial en 2024. Posteriormente, en septiembre de 2024, solicitó la conversión de dicho permiso en un permiso de residencia por trabajo. La Jefatura de Policía declaró la improcedencia de la solicitud, considerando aplicable la nueva normativa introducida por el Decreto-Ley número 20 de 2023, que eliminó la posibilidad de conversión. Sin embargo, el Tribunal llega a una conclusión opuesta. El punto central de la decisión es la interpretación de la normativa transitoria prevista en el artículo 7 del Decreto Cutro. El Tribunal se apoya en una sentencia del Consejo de Estado, según la cual lo relevante no es la fecha de la solicitud de conversión, sino la fecha de la solicitud original de protección. Y este es el punto decisivo: dado que la solicitud de protección se presentó en 2021, antes de la entrada en vigor del Decreto Cutro, debe aplicarse la normativa anterior, que sí permitía la conversión. En otras palabras, la nueva ley no puede aplicarse de forma retroactiva a situaciones jurídicas ya iniciadas. Por esta razón, el Tribunal considera que la Administración debía haber permitido la conversión y, en consecuencia, anula la decisión de la Jefatura de Policía. Esta decisión tiene implicaciones prácticas muy importantes. Confirma que la posibilidad de convertir el permiso por protección especial no ha desaparecido por completo, sino que sigue existiendo en los casos en que el procedimiento original se inició antes del Decreto Cutro. Se trata de una interpretación que refuerza la protección de la confianza legítima y limita los efectos retroactivos de las reformas legislativas. Y, sobre todo, abre una vía jurídica concreta para la defensa de los derechos de los extranjeros. Gracias por su atención. Nos vemos en el próximo episodio.
venerdì 1 maggio 2026
Titre de séjour refusé par la Police mais accordé par le Tribunal : un travail et une intégration réelle suffisent pour obtenir la protection spéciale Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et aujourd’hui nous abordons une question très concrète : que se passe-t-il lorsque la Police refuse un titre de séjour, mais que le Tribunal annule cette décision. Nous parlons d’un jugement du Tribunal de Bologne, procédure numéro 591 de 2025, concernant la reconnaissance de la protection spéciale . La Police avait refusé le titre de séjour en considérant que l’intégration n’était pas suffisamment démontrée. C’est une motivation très fréquente dans la pratique : on exige souvent un niveau d’intégration presque « parfait », comme si l’étranger devait prouver une insertion totale et définitive. Le Tribunal adopte une approche différente, plus conforme à la loi et à la jurisprudence récente. Il affirme clairement qu’une intégration complète n’est pas nécessaire. Il suffit de démontrer un parcours sérieux et concret d’insertion, même s’il est encore en cours. Dans le cas d’espèce, le demandeur disposait d’un contrat de travail, d’un revenu, avait suivi des cours de langue et vivait en Italie depuis plusieurs années. Ces éléments, pris ensemble, démontrent une intégration réelle. C’est ici qu’intervient un principe fondamental : le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il ne s’agit pas seulement de la famille, mais aussi des relations sociales, du travail et de la vie construite au fil du temps. Le Tribunal affirme qu’éloigner une personne dans ces conditions signifie la déraciner et porter atteinte à ses droits fondamentaux. Il ajoute également un point essentiel : en l’absence de raisons liées à la sécurité ou à l’ordre public, l’intérêt de l’État à l’éloignement devient faible. La conclusion est claire : le Tribunal reconnaît le droit à un titre de séjour pour protection spéciale, d’une durée de deux ans, renouvelable et convertible en titre de séjour pour travail . Le message de cette décision est simple : une personne qui travaille, s’intègre et construit sa vie en Italie ne peut pas être ignorée. Et c’est précisément sur ce terrain que se jouera de plus en plus l’avenir du droit de l’immigration. Merci de votre écoute et à bientôt pour un nouvel épisode de Droit de l’Immigration. Titre de séjour refusé par la Police mais accordé par le Tribunal : un travail et une intégration réelle suffisent pour obtenir la protection spéciale Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et aujourd’hui nous abordons une question très concrète : que se passe-t-il lorsque la Police refuse un titre de séjour, mais que le Tribunal annule cette décision. Nous parlons d’un jugement du Tribunal de Bologne, procédure numéro 591 de 2025, concernant la reconnaissance de la protection spéciale . La Police avait refusé le titre de séjour en considérant que l’intégration n’était pas suffisamment démontrée. C’est une motivation très fréquente dans la pratique : on exige souvent un niveau d’intégration presque « parfait », comme si l’étranger devait prouver une insertion totale et définitive. Le Tribunal adopte une approche différente, plus conforme à la loi et à la jurisprudence récente. Il affirme clairement qu’une intégration complète n’est pas nécessaire. Il suffit de démontrer un parcours sérieux et concret d’insertion, même s’il est encore en cours. Dans le cas d’espèce, le demandeur disposait d’un contrat de travail, d’un revenu, avait suivi des cours de langue et vivait en Italie depuis plusieurs années. Ces éléments, pris ensemble, démontrent une intégration réelle. C’est ici qu’intervient un principe fondamental : le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il ne s’agit pas seulement de la famille, mais aussi des relations sociales, du travail et de la vie construite au fil du temps. Le Tribunal affirme qu’éloigner une personne dans ces conditions signifie la déraciner et porter atteinte à ses droits fondamentaux. Il ajoute également un point essentiel : en l’absence de raisons liées à la sécurité ou à l’ordre public, l’intérêt de l’État à l’éloignement devient faible. La conclusion est claire : le Tribunal reconnaît le droit à un titre de séjour pour protection spéciale, d’une durée de deux ans, renouvelable et convertible en titre de séjour pour travail . Le message de cette décision est simple : une personne qui travaille, s’intègre et construit sa vie en Italie ne peut pas être ignorée. Et c’est précisément sur ce terrain que se jouera de plus en plus l’avenir du droit de l’immigration. Merci de votre écoute et à bientôt pour un nouvel épisode de Droit de l’Immigration. https://ift.tt/Z2dBbrU https://p16-common-sign.tiktokcdn-eu.com/tos-no1a-p-0037-no/oMIz6SXr1I6wE8YLETdAveDkFLfDADTe7QL01n~tplv-tiktokx-cropcenter-q:300:400:q70.jpeg?dr=9232&refresh_token=aabc9c2d&x-expires=1777744800&x-signature=Sgl8Fb9ZbEUiAE6nCrqwjMCjG7Y%3D&t=bacd0480&ps=933b5bde&shp=d05b14bd&shcp=8aecc5ac&idc=no1a&sc=cover&biz_tag=tt_video&s=TIKTOK_FOR_DEVELOPER
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