Avvocato per Stranieri
sabato 11 luglio 2026
New on TikTok: Permiso de residencia por trabajo: una condena penal no basta para negar la renovación Buenos días, soy el abogado Fabio Loscerbo y este es un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Hoy hablamos de una importante sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña, publicada el 12 de junio de 2026. El caso se refiere a la renovación de un permiso de residencia por trabajo y a la relación entre las condenas penales y el derecho a permanecer legalmente en Italia. El caso afecta a un ciudadano marroquí que llegó a Italia en 2013 como menor no acompañado. Después de varios años de residencia legal y actividad laboral, la Jefatura de Policía de Módena rechazó la renovación de su permiso de residencia por trabajo debido a una condena relacionada con delitos de drogas. El interesado recurrió la decisión ante el tribunal administrativo, alegando que la Administración se había limitado a mencionar la condena sin realizar una evaluación concreta de su situación personal. El tribunal le dio la razón. Según la sentencia, una condena penal no puede conducir automáticamente a la denegación o revocación de un permiso de residencia. La Administración debe realizar una evaluación concreta de la posible peligrosidad social de la persona, teniendo en cuenta su historia personal, su integración social y laboral, la gravedad de los hechos y todas las circunstancias relevantes del caso. La sentencia también recuerda los principios establecidos por el Tribunal Constitucional italiano y por el Tribunal Europeo de Derechos Humanos, según los cuales debe existir un equilibrio entre las necesidades de seguridad pública y el derecho del extranjero al respeto de su vida privada y familiar. En este caso, los jueces consideraron que la decisión de la Jefatura de Policía carecía de una verdadera valoración sobre la peligrosidad social del solicitante. Por esta razón, la denegación fue anulada y la Administración deberá volver a examinar el caso aplicando los criterios indicados por el tribunal. Esta decisión confirma un principio fundamental del derecho de inmigración: los permisos de residencia no pueden decidirse mediante automatismos. Cada situación debe analizarse de forma individual, concreta y justa. Gracias por escuchar este episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo y nos escuchamos en el próximo episodio.
La conversion du titre de séjour saisonnier après l’expiration du permis : la primauté des conditions substantielles et la protection de l’intégration dans le jugement du Tribunal Administratif Régional de Lombardie, Quatrième Section, 8 juin 2026, n° 2962 (Affaire n° 2106/2024)
La conversion du titre de séjour saisonnier après l’expiration du permis : la primauté des conditions substantielles et la protection de l’intégration dans le jugement du Tribunal Administratif Régional de Lombardie, Quatrième Section, 8 juin 2026, n° 2962 (Affaire n° 2106/2024)
La conversion d’un titre de séjour pour travail saisonnier en titre de séjour pour travail salarié constitue l’un des instruments par lesquels le législateur italien entend favoriser la stabilisation sur le territoire national des travailleurs étrangers ayant déjà démontré leur capacité d’insertion dans le marché du travail. Dans cette perspective, le jugement rendu par le Tribunal Administratif Régional de Lombardie (TAR Lombardia), Quatrième Section, n° 2962 du 8 juin 2026, dans l’affaire n° 2106/2024, présente un intérêt particulier en ce qu’il aborde la question de l’incidence de l’expiration du titre de séjour sur la procédure de conversion.
Le litige trouve son origine dans la révocation d’une autorisation de conversion d’un titre de séjour pour travail saisonnier en titre de séjour pour travail salarié. L’administration considérait que la demande de conversion avait été introduite après l’expiration du permis et qu’elle ne pouvait donc être accueillie. Toutefois, le requérant a démontré que, bien que son titre de séjour fût valable jusqu’au 30 septembre 2023, celui-ci ne lui avait été matériellement remis que le 16 octobre 2023, soit après l’expiration de sa période de validité.
Cette décision revêt une importance particulière car elle s’inscrit dans une orientation jurisprudentielle privilégiant les éléments substantiels par rapport aux aspects purement formels des procédures administratives. Le Tribunal rappelle en effet la jurisprudence du Conseil d’État selon laquelle aucune disposition législative n’exige que le titre de séjour soit encore en cours de validité au moment du dépôt de la demande de conversion. L’élément déterminant réside plutôt dans la vérification des conditions substantielles justifiant la délivrance du nouveau titre.
Le jugement met ainsi en lumière la fonction économique et sociale de l’institution de la conversion. L’objectif poursuivi par le législateur n’est pas de sanctionner des irrégularités procédurales résultant de retards administratifs, mais de permettre le maintien régulier sur le territoire de personnes ayant développé un lien réel avec le marché du travail italien. Dans cette perspective, l’existence d’un contrat de travail, la disponibilité de ressources économiques suffisantes et l’insertion effective dans le tissu productif et social revêtent une importance nettement supérieure à la simple expiration formelle du titre initial.
La motivation apparaît particulièrement significative lorsqu’elle souligne que le retard dans la remise du titre de séjour était entièrement imputable à l’administration. Le Tribunal en déduit un principe général selon lequel un ressortissant étranger ne peut subir les conséquences négatives de dysfonctionnements ou de retards relevant exclusivement des autorités publiques. Une telle conclusion est pleinement conforme aux principes constitutionnels de bonne administration et d’impartialité consacrés par l’article 97 de la Constitution italienne.
Cette décision s’inscrit également dans une évolution plus large du droit italien de l’immigration, caractérisée par une attention croissante portée aux indicateurs concrets d’intégration. Les références faites par le Tribunal à la stabilité de l’emploi, à l’autonomie économique et à l’insertion dans le contexte socio-économique démontrent que l’évaluation administrative doit être centrée sur la situation réelle de l’intéressé plutôt que sur des éléments exclusivement documentaires ou procéduraux. L’intégration apparaît ainsi comme un critère juridiquement pertinent dans l’appréciation de la situation des étrangers sollicitant la régularisation de leur séjour.
La décision du Tribunal Administratif Régional de Lombardie confirme finalement une interprétation substantielle de l’article 24 du décret législatif n° 286 de 1998. Selon cette approche, la seule expiration du titre de séjour saisonnier ne saurait constituer, à elle seule, un motif suffisant pour refuser la conversion du permis. Ce qui importe réellement est la vérification des éléments démontrant l’intégration effective du travailleur dans le marché du travail italien ainsi que l’existence des conditions légales requises pour la délivrance d’un titre de séjour pour travail salarié. Sous cet angle, ce jugement renforce une orientation jurisprudentielle fondée sur la protection de la confiance légitime, le principe de raisonnabilité de l’action administrative et la valorisation des parcours d’intégration effectivement réalisés au sein de la société italienne.
Me Fabio Loscerbo
Avocat
ORCID : https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
Déclaration de transparence sur les sources : Le présent article est fondé sur la décision du Tribunal Administratif Régional de Lombardie, Quatrième Section, n° 2962/2026, publiée le 8 juin 2026 dans l’affaire n° 2106/2024. Les références juridiques et les éléments factuels ont été vérifiés directement à partir du texte du jugement.
venerdì 10 luglio 2026
New on TikTok: Permis de séjour pour travail : une condamnation pénale ne suffit pas pour refuser le renouvellement Bonjour, je suis Maître Fabio Loscerbo et voici un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Aujourd’hui, nous parlons d’une décision importante du Tribunal Administratif Régional d’Émilie-Romagne, publiée le 12 juin 2026. Cette affaire concerne le renouvellement d’un permis de séjour pour travail et le lien entre les condamnations pénales et le droit de séjourner légalement en Italie. L’affaire concerne un citoyen marocain arrivé en Italie en 2013 en tant que mineur non accompagné. Après plusieurs années de séjour régulier et d’activité professionnelle, la Préfecture de police de Modène a refusé de renouveler son permis de séjour pour travail en raison d’une condamnation liée à des infractions en matière de stupéfiants. L’intéressé a contesté cette décision devant le tribunal administratif, en soutenant que l’administration s’était limitée à invoquer la condamnation sans examiner concrètement sa situation personnelle. Le tribunal lui a donné raison. Selon les juges, une condamnation pénale ne peut pas entraîner automatiquement le refus ou le retrait d’un permis de séjour. L’administration doit procéder à une évaluation concrète de la dangerosité sociale de la personne, en tenant compte de son parcours de vie, de son intégration sociale et professionnelle, de la gravité des faits reprochés ainsi que de toutes les circonstances pertinentes de l’affaire. La décision rappelle également les principes affirmés par la Cour constitutionnelle italienne et par la Cour européenne des droits de l’homme, selon lesquels il est nécessaire de trouver un équilibre entre les exigences de sécurité publique et le droit de l’étranger au respect de sa vie privée et familiale. Dans cette affaire, le tribunal a constaté que la décision de refus ne contenait aucune véritable analyse de la dangerosité sociale du demandeur. Pour cette raison, le refus a été annulé et l’administration devra réexaminer le dossier à la lumière des principes énoncés par le tribunal. Cette décision confirme une règle fondamentale du droit de l’immigration : les demandes de permis de séjour ne peuvent pas être tranchées par des automatismes. Chaque situation doit être examinée individuellement, avec attention et objectivité. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et je vous donne rendez-vous pour le prochain épisode.
giovedì 9 luglio 2026
Trabajo estacional en Italia: un tribunal niega el permiso de residencia por búsqueda de empleo cuando la relación laboral nunca llegó a comenzar
Trabajo estacional en Italia: un tribunal niega el permiso de residencia por búsqueda de empleo cuando la relación laboral nunca llegó a comenzar
Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña ha puesto de relieve una cuestión especialmente delicada del derecho de inmigración italiano: ¿qué ocurre con un trabajador extranjero que entra legalmente en Italia para desempeñar un trabajo estacional y descubre, una vez llegado al país, que el empleador es inubicable?
El caso se refiere a dos ciudadanos extranjeros que habían obtenido un visado de entrada regular a través del sistema italiano de cuotas para trabajo estacional. Su llegada a Italia había sido autorizada sobre la base de una oferta de empleo presentada por una empresa del sector agrícola.
Sin embargo, después de su llegada, los trabajadores comprobaron que el empleador que había solicitado su contratación no podía ser localizado. Como consecuencia, el contrato de residencia nunca fue firmado y la relación laboral nunca llegó a iniciarse.
Considerando que la situación no era imputable a su conducta, los interesados solicitaron un permiso de residencia por búsqueda de empleo para poder permanecer legalmente en Italia mientras intentaban encontrar una nueva oportunidad laboral.
La Administración rechazó la solicitud y el Tribunal Administrativo confirmó posteriormente dicha decisión.
Según los jueces, el permiso de residencia por búsqueda de empleo está destinado a proteger a quienes ya han mantenido una relación laboral y posteriormente pierden su empleo por causas ajenas a su voluntad. En cambio, cuando la relación laboral nunca ha llegado a existir, no se cumplen los requisitos exigidos por la legislación vigente.
El Tribunal subrayó que existe una diferencia jurídica fundamental entre perder un empleo previamente existente y no haber llegado nunca a iniciar la actividad laboral. Esta distinción resulta decisiva para determinar el acceso al permiso de residencia por búsqueda de empleo.
La sentencia refleja una interpretación estricta de la normativa italiana de inmigración. Al mismo tiempo, pone de manifiesto una posible situación de vulnerabilidad para los trabajadores extranjeros que cumplen todos los requisitos legales para entrar en Italia, pero que terminan sufriendo las consecuencias del incumplimiento de obligaciones por parte del empleador.
En un contexto en el que numerosos sectores de la economía italiana dependen de la mano de obra extranjera estacional, la decisión probablemente reavivará el debate sobre la necesidad de introducir mecanismos de protección más eficaces para aquellos trabajadores que se ven afectados por circunstancias completamente ajenas a su voluntad.
Avv. Fabio Loscerbo
New on TikTok: Work Residence Permit: A Criminal Conviction Is Not Enough to Refuse Renewal Good morning, I am Attorney Fabio Loscerbo, and this is a new episode of the Immigration Law podcast. Today, we are discussing an important decision issued by the Regional Administrative Court of Emilia-Romagna and published on June 12, 2026. The case concerns the renewal of a work residence permit and the relationship between criminal convictions and the right to remain legally in Italy. The case involved a Moroccan citizen who arrived in Italy in 2013 as an unaccompanied minor. After years of lawful residence and employment, the Police Headquarters of Modena refused to renew his work residence permit because of a criminal conviction related to drug offenses. The applicant challenged the decision before the Administrative Court, arguing that the authorities had relied solely on the conviction without properly examining his personal circumstances. The Court agreed. According to the judgment, a criminal conviction cannot automatically lead to the refusal or revocation of a residence permit. The administration must carry out a concrete assessment of whether the individual actually represents a danger to society, taking into account factors such as personal history, social and professional integration, the seriousness of the offense, and all relevant circumstances of the case. The Court also referred to the principles established by the Constitutional Court and the European Court of Human Rights, which require a fair balance between public security concerns and the foreign national’s right to private and family life. In this case, the judges found that the decision issued by the Police Headquarters lacked any real assessment of the applicant’s social dangerousness. For this reason, the refusal was annulled, and the administration will now have to reconsider the application in light of the principles established by the Court. This decision confirms an important rule of immigration law: residence permit cases cannot be decided through automatic mechanisms. Every individual situation must be examined carefully, fairly, and on its own merits. Thank you for listening to this episode of the Immigration Law podcast. I am Attorney Fabio Loscerbo, and I will see you in the next episode.
mercoledì 8 luglio 2026
Travail saisonnier en Italie : un tribunal refuse le titre de séjour pour recherche d’emploi lorsque le travail n’a jamais commencé
Travail saisonnier en Italie : un tribunal refuse le titre de séjour pour recherche d’emploi lorsque le travail n’a jamais commencé
Une récente décision du Tribunal administratif régional d’Émilie-Romagne met en lumière une question particulièrement sensible du droit de l’immigration italien : qu’advient-il d’un travailleur étranger qui entre légalement en Italie pour occuper un emploi saisonnier mais qui découvre, une fois sur place, que l’employeur est introuvable ?
L’affaire concernait deux ressortissants étrangers qui avaient obtenu un visa d’entrée régulier dans le cadre du système italien des quotas d’immigration pour travail saisonnier. Leur arrivée en Italie reposait sur une autorisation de travail délivrée à la demande d’un employeur du secteur agricole.
Cependant, après leur arrivée, les travailleurs ont constaté que l’employeur ayant sollicité leur recrutement était devenu injoignable. Le contrat de séjour n’a jamais été signé et la relation de travail n’a jamais pu être mise en œuvre.
Estimant ne pas être responsables de cette situation, les intéressés ont demandé la délivrance d’un titre de séjour pour recherche d’emploi afin de pouvoir rester légalement en Italie et chercher un nouvel employeur.
L’administration a rejeté leur demande, décision ensuite confirmée par le Tribunal administratif.
Selon les juges, le titre de séjour pour recherche d’emploi est destiné à protéger les travailleurs qui ont déjà exercé une activité professionnelle et qui perdent ensuite leur emploi pour des raisons indépendantes de leur volonté. En revanche, lorsque la relation de travail n’a jamais été effectivement établie, les conditions prévues par la loi ne sont pas remplies.
Le tribunal a ainsi souligné qu’il existe une différence fondamentale entre la perte d’un emploi existant et l’absence totale de commencement de la relation de travail. Cette distinction, bien que technique, s’avère déterminante dans l’application de la législation italienne sur l’immigration.
Cette décision illustre la rigueur du cadre juridique actuellement en vigueur. Elle met également en évidence une situation de vulnérabilité pour les travailleurs étrangers qui respectent l’ensemble des procédures légales d’entrée sur le territoire italien mais qui se retrouvent sans protection lorsque l’employeur ne respecte pas ses engagements.
À l’heure où l’économie italienne continue de dépendre de la main-d’œuvre étrangère dans plusieurs secteurs saisonniers, cette affaire pourrait alimenter le débat sur l’opportunité d’une réforme destinée à mieux protéger les travailleurs confrontés à des circonstances indépendantes de leur volonté.
Me Fabio Loscerbo
Ascolta "Bienvenue dans Droit de l'Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et voici un nouvel épisode du podcast Droit de l...
-
Il Tribunale di Bologna riconosce la protezione speciale: R.G. 9465/2024, sentenza del 14 aprile 2025 di Avv. Fabio Loscerbo Con sentenz...
-
Riforma della cittadinanza 2025: le nuove istruzioni operative per i Comuni dopo la legge di conversione Articolo a cura dell’Avv. Fabio ...