giovedì 26 febbraio 2026

 Pas de domicile stable, pas de renouvellement : le Tribunal administratif confirme la ligne stricte

Une récente décision du Tribunal Administratif Régional du Latium confirme une orientation jurisprudentielle de plus en plus rigoureuse en matière de renouvellement des titres de séjour : l’absence de domicile réel et vérifiable peut suffire à justifier un refus.

Par le jugement n° 3262 du 20 février 2026 (affaire n° 16545 de 2022), la Section Première Ter du Tribunal a validé le refus opposé par la Préfecture de police de Rome à un ressortissant étranger qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour pour travail salarié.

Le texte intégral de la décision est consultable à l’adresse suivante :
Publication Calameo : https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(URL complet : https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

Dans cette affaire, l’administration avait constaté que le demandeur ne disposait pas d’un domicile effectif et vérifiable. Les vérifications effectuées à l’adresse déclarée avaient abouti à un procès-verbal de recherches infructueuses. L’intéressé se trouvait ainsi, selon l’autorité administrative, en situation d’irréperabilité.

Le Tribunal a estimé que le refus était légitime. Les juges rappellent que la certitude de la situation de logement constitue une condition essentielle pour la délivrance ou le renouvellement d’un titre de séjour. Le simple fait d’exercer une activité professionnelle ne suffit pas à garantir le maintien du droit au séjour.

La décision adopte également une position ferme sur la question des déclarations inexactes relatives au domicile. L’indication d’une adresse non conforme à la réalité n’est pas considérée comme une simple irrégularité formelle, mais comme un élément déterminant justifiant le rejet de la demande.

Autre point central : l’application du principe tempus regit actum. Une attestation d’hébergement produite postérieurement à la décision de refus ne peut pas régulariser rétroactivement une situation irrégulière existant au moment de l’adoption de l’acte administratif.

Cette décision confirme une tendance claire : l’intégration ne se limite pas à l’insertion professionnelle. La stabilité du logement, la traçabilité de la présence sur le territoire et le respect des obligations déclaratives deviennent des éléments structurels de l’évaluation administrative.

Pour les ressortissants étrangers comme pour les praticiens du droit, l’enseignement est net : avant toute demande de renouvellement, la situation de logement doit être juridiquement solide et parfaitement documentée. En droit des étrangers, les détails administratifs peuvent avoir des conséquences décisives.

Note de transparence : cet article est fondé exclusivement sur le texte officiel du jugement du Tribunal Administratif Régional du Latium, Section Première Ter, n° 3262 du 20 février 2026, affaire n° 16545 de 2022, tel que publié au lien indiqué ci-dessus.

Avv. Fabio Loscerbo

mercoledì 25 febbraio 2026

İtalya’da mevsimlik izin dönüşümü: otomatik değildir

 İtalya’da mevsimlik izin dönüşümü: otomatik değildir


Toskana Bölge İdare Mahkemesi’nin yakın tarihli bir kararı önemli bir noktayı teyit ediyor: mevsimlik oturum izninin çalışma iznine dönüştürülmesi otomatik bir hak değildir.


İtalyan hukuku en az üç ay düzenli çalışma ve geçerli bir iş teklifi şartı arar. Tarım sektöründe bu, üç ay içinde en az 39 çalışma günü anlamına gelir.


İncelenen davada (Karar no. 329/2026), işçi bu eşiğe ulaşamamış ve kötü hava koşullarını gerekçe göstermiştir. Mahkeme başvuruyu reddetmiş ve bu tür iddiaların somut ve belgeli delillerle kanıtlanması gerektiğini vurgulamıştır.


Sonuç açık: gerçek çalışma, güçlü belgeler ve idari kurallara sıkı uyum şarttır.


Kararın tam metni burada:

https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6


Avv. Fabio Loscerbo

Conversion du permis saisonnier : la justice administrative confirme l’exigence des 39 journées de travail

 Conversion du permis saisonnier : la justice administrative confirme l’exigence des 39 journées de travail

Une récente décision du Tribunal administratif régional de Toscane apporte un éclairage important sur les conditions de conversion du permis de séjour saisonnier en permis pour travail salarié en Italie.

Le jugement, rendu par la Deuxième Section sous le numéro 329 de 2026 et publié le 11 février 2026, porte sur l’interprétation de l’article 24, paragraphe 10, du décret législatif n° 286 de 1998, disposition centrale en matière de conversion des titres de séjour saisonniers.

La loi italienne prévoit que le travailleur saisonnier peut demander la conversion de son permis s’il remplit deux conditions : avoir exercé une activité professionnelle régulière en Italie pendant au moins trois mois et disposer d’une offre de contrat de travail salarié, à durée déterminée ou indéterminée.

Le point litigieux concernait la définition concrète des « trois mois » dans le secteur agricole, marqué par une activité souvent discontinue et dépendante des conditions climatiques. Les circulaires administratives ont donc fixé un critère précis : une moyenne d’au moins treize journées de travail par mois, soit un total de trente-neuf journées sur trois mois.

Dans l’affaire examinée, le travailleur n’avait pas atteint ce seuil. Il soutenait que des conditions météorologiques défavorables l’avaient empêché de travailler suffisamment. L’administration avait rejeté sa demande, décision ensuite contestée devant le juge administratif.

Le Tribunal a confirmé la légitimité du refus. Selon la juridiction, la traduction des « trois mois » en un nombre minimal de journées ne viole pas la loi, mais en respecte la finalité : garantir une expérience professionnelle réelle avant l’octroi d’un titre de séjour plus stable.

La décision insiste également sur l’importance de la preuve. Les difficultés invoquées doivent être démontrées de manière précise et documentée. Des déclarations générales ne suffisent pas.

Le texte intégral de la décision est disponible sur Calaméo :
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

No Residence, No Permit? The Court Decision That Changes Everything

https://ift.tt/WYxbqKA https://www.youtube.com/watch?v=mSIilUBpq7I

Sin domicilio estable, sin renovación: la justicia administrativa confirma la línea estricta

 Sin domicilio estable, sin renovación: la justicia administrativa confirma la línea estricta

Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional del Lacio refuerza una orientación cada vez más rigurosa en materia de renovación de permisos de residencia: la falta de un domicilio real y verificable puede ser motivo suficiente para el rechazo.

Mediante la sentencia n.º 3262 de 20 de febrero de 2026 (procedimiento n.º 16545 de 2022), la Sección Primera Ter confirmó la legalidad de la decisión adoptada por la Jefatura de Policía de Roma, que había denegado la renovación de un permiso de residencia por trabajo por cuenta ajena.

El texto íntegro de la resolución puede consultarse en el siguiente enlace:
Publicación en Calameo: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(URL completo: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

En el caso analizado, la Administración constató que el solicitante no disponía de un domicilio efectivo y comprobable. Las verificaciones realizadas en la dirección declarada concluyeron con un acta de búsquedas infructuosas, lo que llevó a considerar al interesado en situación de falta de localización.

El Tribunal consideró legítimo el rechazo, recordando que la certeza de la situación habitacional constituye un requisito esencial para la concesión o renovación del permiso de residencia. El hecho de contar con un empleo no garantiza automáticamente el mantenimiento del derecho a residir en Italia.

La sentencia adopta además una posición firme respecto a la declaración de direcciones inexactas. Indicar un domicilio que no corresponde a la realidad no es una simple irregularidad formal, sino un elemento determinante que puede justificar el rechazo de la solicitud.

Otro aspecto relevante es la aplicación del principio tempus regit actum: la legalidad del acto administrativo debe evaluarse en función de la situación existente en el momento de su adopción. Por ello, una declaración de alojamiento presentada con posterioridad a la denegación no puede subsanar retroactivamente una carencia anterior.

Esta decisión confirma una tendencia clara en el derecho administrativo italiano: la integración no se limita al empleo. La estabilidad del domicilio, la posibilidad de localizar al interesado y el cumplimiento riguroso de las obligaciones formales forman parte esencial de la evaluación.

Para los ciudadanos extranjeros y para los profesionales del sector jurídico, el mensaje es evidente: antes de presentar una solicitud de renovación, la situación habitacional debe estar perfectamente acreditada y documentada. En derecho de extranjería, los detalles administrativos pueden determinar el resultado final.

Nota de transparencia: este artículo se basa exclusivamente en el texto oficial de la sentencia del Tribunal Administrativo Regional del Lacio, Sección Primera Ter, n.º 3262 de 20 de febrero de 2026, procedimiento n.º 16545 de 2022, tal como se publica en el enlace indicado.

Avv. Fabio Loscerbo

Conversion du permis saisonnier en Italie


 

martedì 24 febbraio 2026

Seasonal Permit Conversion in Italy: Not Automatic

 Seasonal Permit Conversion in Italy: Not Automatic

A recent decision of the Regional Administrative Court of Tuscany confirms an important point: converting a seasonal residence permit into a work permit in Italy is not automatic.

Under Italian law, a seasonal worker must prove at least three months of regular work and present a valid job offer. In the agricultural sector, this is interpreted as a minimum of 39 working days over three months.

In the case examined by the Court (Judgment no. 329/2026), the worker did not reach the required threshold and argued that bad weather prevented him from completing enough working days. The Court rejected the appeal, emphasizing that such claims must be supported by concrete and documented evidence.

The message is clear: real work, proper documentation, and strict compliance with administrative criteria are essential.

You can read the full judgment here:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

Il lavoro stagionale e il permesso di soggiorno per attesa occupazione: conferme giurisprudenziali e limiti strutturali del sistema

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