venerdì 30 gennaio 2026

حلقة جديدة متعددة اللغات من بودكاست «قانون الهجرة» متاحة الآن: تحويل تصريح الإقامة الموسمي والرقابة الإدارية

 حلقة جديدة متعددة اللغات من بودكاست «قانون الهجرة» متاحة الآن: تحويل تصريح الإقامة الموسمي والرقابة الإدارية

أصبحت حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة متاحة الآن، وهي مخصّصة لموضوع ذي أهمية قانونية وعملية كبيرة، يتمثل في تحويل تصريح الإقامة للعمل الموسمي، وحدود التأخير في تقديم الطلب، والرقابة القضائية على عمل الإدارة، وذلك في ضوء أحدث اجتهادات المحكمة الإدارية الإقليمية لإيميليا-رومانيا.

تتناول الحلقة قراراً قضائياً يقدّم توضيحات أساسية بشأن ممارسات مكاتب الهجرة الموحّدة، مع تركيز خاص على الضمانات الإجرائية، والتحقق من شرط 39 يوماً من العمل، ومفهوم «المعقولية» في تقديم طلب التحويل. كما يستبعد القرار صراحةً حالات الرفض الآلي والتفسيرات الشكلية البحتة من جانب الإدارة.

ولضمان أقصى قدر من الوصول والانتشار، نُشرت الحلقة بعدة لغات، وجميعها متاحة على Spreaker عبر الروابط التالية:

النسخة العربية
https://www.spreaker.com/episode/thwyl-tsryh-alaqamt-ll-ml-almwsmy-altakhyr-fy-tqdym-altlb-walrqabt-aladaryt-twdyhat-almhkmt-aladaryt-alaqlymyt-laymylya-rwmanya--69217318

النسخة الفرنسية
https://www.spreaker.com/episode/conversion-du-titre-de-sejour-pour-travail-saisonnier-tardivete-et-controle-administratif--69217336

النسخة الإنجليزية
https://www.spreaker.com/episode/conversion-of-a-seasonal-residence-permit-late-filing-and-administrative-review--69217338

النسخة الإسبانية
https://www.spreaker.com/episode/conversion-del-permiso-de-residencia-por-trabajo-estacional-extemporaneidad-y-control-administrativo--69217335

النسخة الألبانية
https://www.spreaker.com/episode/konvertimi-i-lejes-se-qendrimit-per-pune-sezonale-vonesa-ne-paraqitjen-e-kerkeses-dhe-kontrolli-administrativ--69217337

تندرج هذه المبادرة ضمن نشاط مستمر لـ التوعية القانونية يهدف إلى جعل قانون الهجرة مفهوماً لجمهور واسع ومتعدد اللغات، مع إبراز الأثر العملي للممارسات الإدارية على حقوق الأشخاص الأجانب.

Avv. Fabio Loscerbo

Titres de séjour, condamnations pénales et intégration : le travail ne suffit pas TAR des Marches, jugement du 16 décembre 2025, numéro de registre général 684 de 2025

 Titres de séjour, condamnations pénales et intégration : le travail ne suffit pas

TAR des Marches, jugement du 16 décembre 2025, numéro de registre général 684 de 2025

Le jugement du Tribunal administratif régional des Marches (TAR des Marches), deuxième section, rendu le 16 décembre 2025, dans la procédure inscrite sous le numéro de registre général 684 de 2025, a été publié sur Calameo. Cette décision traite d’une question de première importance en droit de l’immigration : le lien entre l’intégration par le travail, les condamnations pénales et le refus d’un titre de séjour pour motifs professionnels.

Le texte intégral du jugement est disponible au lien suivant :
👉 Publication sur Calameo : https://www.calameo.com/books/008079775f468fd0c9ded
Lien direct : https://www.calameo.com/books/008079775f468fd0c9ded

Les faits

Le litige trouve son origine dans le refus opposé par la préfecture de police à la demande de délivrance d’un titre de séjour pour travail présentée par un ressortissant étranger dont le titre de séjour UE pour résident de longue durée avait été préalablement révoqué. Au cours de la procédure administrative est intervenue une condamnation pénale, avec application de la peine sur accord des parties, pour des faits de violences intrafamiliales et de lésions corporelles.

Malgré l’existence d’une relation de travail et l’invocation de liens familiaux en Italie, l’Administration a refusé le titre de séjour au motif que l’intéressé présentait un risque pour la sécurité publique, incompatible avec la délivrance d’un titre de séjour.

Le principe affirmé par le Tribunal

Par son jugement du 16 décembre 2025, le TAR des Marches a rejeté le recours et affirmé avec clarté que l’intégration ne peut être réduite au seul travail. L’activité professionnelle constitue un élément pertinent dans l’appréciation de l’intégration, mais elle ne saurait suffire à neutraliser un constat de dangerosité sociale, en particulier lorsque les comportements pénalement répréhensibles portent atteinte à des intérêts fondamentaux protégés par l’ordre juridique, tels que l’intégrité de la personne et les relations familiales.

Le Tribunal a souligné que l’intégration doit être appréciée de manière substantielle et globale, incluant le respect des valeurs sociales et culturelles du pays d’accueil. Dans cette perspective, le comportement dans la sphère privée et familiale revêt une pleine pertinence juridique, notamment lorsque les faits délictueux se sont produits précisément dans ce cadre.

Interdiction des automatismes et pouvoir discrétionnaire de l’Administration

L’interprétation de l’article 5, paragraphe 5, du texte unique sur l’immigration présente un intérêt particulier. Le Tribunal rappelle que l’interdiction des décisions automatiques ne se traduit pas par un droit subjectif à l’obtention d’un titre de séjour. L’Administration est tenue de procéder à une mise en balance entre l’intérêt de l’étranger à demeurer sur le territoire et l’intérêt de la collectivité à la protection de la sécurité publique ; cette mise en balance peut légitimement conduire à un refus.

L’existence de liens familiaux n’est pas, en soi, déterminante, sauf s’ils relèvent des catégories strictement définies par la loi, et elle ne peut en aucun cas constituer un « bouclier » face à des comportements présentant une gravité particulière.

La nature de l’article 9, paragraphe 9, du texte unique sur l’immigration

Le jugement apporte également une clarification nette concernant l’article 9, paragraphe 9, du décret législatif n° 286 de 1998. La possibilité de délivrer un titre de séjour d’un autre type après la révocation du titre de séjour UE pour résident de longue durée est qualifiée de simple faculté de l’Administration et non d’obligation. L’exercice de cette faculté demeure subordonné à la vérification de l’ensemble des conditions légales, y compris l’absence de dangerosité sociale.

Observations finales

La décision du TAR des Marches, jugement du 16 décembre 2025, numéro de registre général 684 de 2025, s’inscrit dans une ligne jurisprudentielle qui réaffirme sans ambiguïté un principe trop souvent négligé dans le débat public : le travail ne constitue pas un bouclier automatique en droit de l’immigration. L’intégration n’est pas un simple fait économique, mais un processus complexe fondé sur la responsabilité, le respect des règles et l’adhésion aux valeurs fondamentales de l’ordre juridique.

La publication intégrale du jugement sur Calameo permet aux praticiens du droit, aux chercheurs et aux professionnels du secteur de l’immigration d’examiner directement le texte de la décision et d’en saisir pleinement la portée systémique.

Avv. Fabio Loscerbo

giovedì 29 gennaio 2026

La justice italienne confirme la possibilité de convertir un titre de séjour pour soins médicaux en titre de travail

 

La justice italienne confirme la possibilité de convertir un titre de séjour pour soins médicaux en titre de travail

Une récente décision du Tribunal administratif régional de Ligurie a apporté une clarification importante en matière de droit de l’immigration en Italie : dans certaines conditions, un titre de séjour délivré pour soins médicaux peut encore être converti en titre de séjour pour travail, malgré les restrictions introduites par la réforme de 2023.

L’affaire concernait un ressortissant étranger ayant présenté une demande de titre de séjour pour soins médicaux avant l’entrée en vigueur du décret dit « Cutro ». Après avoir obtenu un contrat de travail à durée indéterminée, il avait demandé la conversion de son titre en titre de séjour pour travail salarié. La Questure avait rejeté la demande, estimant que la législation actuelle n’autorisait plus ce type de conversion.

Le Tribunal a écarté cette interprétation. Selon les juges, l’élément déterminant n’est pas la date de la demande de conversion, mais celle de la demande initiale de délivrance du titre de séjour pour soins médicaux. Lorsque cette demande initiale est antérieure à la réforme, le régime juridique précédent continue de s’appliquer, y compris la possibilité de conversion à des fins professionnelles.

La décision aborde également un autre argument fréquemment invoqué par l’administration : la prétendue tardiveté des demandes de conversion. Le Tribunal rappelle que le droit italien ne prévoit pas de délai de forclusion strict pour les demandes de renouvellement ou de conversion d’un titre de séjour, en l’absence d’une disposition législative expresse.

Cette décision renforce la sécurité juridique des étrangers concernés et limite les pratiques administratives excessivement restrictives développées après la réforme de 2023. Elle confirme également le rôle essentiel du juge administratif dans l’application cohérente des règles transitoires et dans la protection des principes fondamentaux tels que la sécurité juridique et la confiance légitime.

Le texte intégral de la décision et un commentaire juridique détaillé sont disponibles sur Calaméo au lien suivant :
https://www.calameo.com/books/0080797757bd2f71b7d5a


Avv. Fabio Loscerbo

Italian Court Confirms Right to Convert Medical Residence Permits into Work Permits

 

Italian Court Confirms Right to Convert Medical Residence Permits into Work Permits

A recent ruling by the Regional Administrative Court of Liguria has clarified a key issue in Italian immigration law: under certain conditions, residence permits issued for medical treatment can still be converted into work permits, even after the restrictive reforms introduced in 2023.

The case involved a foreign national who had applied for a medical residence permit before the entry into force of the so-called Cutro Decree. After securing a permanent employment contract, he requested the conversion of his permit into a work-related residence permit. The police authorities rejected the application, claiming that such conversions were no longer allowed under the current legal framework.

The Court rejected this interpretation. According to the judges, the decisive factor is not the date on which the conversion request is submitted, but the date of the original application for the medical residence permit. If that application was filed before the reform came into force, the previous legal regime continues to apply, including the possibility of conversion for employment purposes.

The ruling also addresses a recurring administrative argument: the alleged late filing of conversion requests. The Court reaffirmed that Italian law does not impose a strict forfeiture deadline for applications to renew or convert residence permits, unless such a deadline is explicitly established by statute.

This decision strengthens legal certainty for migrants and curbs restrictive administrative practices that have proliferated since the 2023 reform. It also confirms the corrective role of administrative courts in ensuring that transitional rules are applied consistently and in line with fundamental legal principles.

The full judgment and a detailed legal commentary are available on Calaméo at the following link:
https://www.calameo.com/books/0080797757bd2f71b7d5a


Avv. Fabio Loscerbo

Italy Recognises Complementary Protection: When Integration Becomes a Legal Shield

 Italy Recognises Complementary Protection: When Integration Becomes a Legal Shield

In a significant administrative decision, Italy has once again confirmed that integration into society can play a decisive role in protecting migrants from removal. On 18 December 2025, the Territorial Commission for the Recognition of International Protection of Genoa granted complementary protection to a foreign national, acknowledging that forced return would result in a disproportionate violation of fundamental rights.

The full decision has been published and is publicly available here:
https://www.calameo.com/books/00807977586f4b5d40bb2

Complementary protection is a specific form of legal protection under Italian law, regulated by Article 19 of the Immigration Act (Legislative Decree No. 286/1998). It applies in cases where a person does not qualify as a refugee or for subsidiary protection, but where expulsion or deportation would nonetheless breach core human rights obligations, including the right to private and family life.

In this case, the Genoa Commission rejected refugee status and subsidiary protection, yet carried out a separate and autonomous assessment of the applicant’s personal situation. The decisive factor was the individual’s effective integration in Italy, particularly in social and employment terms. The Commission recognised that the applicant had built stable personal and professional ties and that removal would cause serious and irreversible harm to those relationships.

What makes this decision especially relevant is the legal reasoning behind it. Integration was not treated as a “reward” for good behaviour, but as a legally relevant element of private life, protected under European human rights standards. The Commission concluded that returning the individual to the country of origin would amount to a disproportionate interference with those rights.

This approach reflects a broader trend in Italian administrative practice, where complementary protection is increasingly understood as a substantive safeguard, not a marginal or residual measure. It confirms that immigration control must be balanced against the obligation to protect human dignity and fundamental freedoms.

For migrants living in Italy, the decision sends a clear message: building real and documented ties to the country can have concrete legal consequences. Work, social relationships, and long-term residence are not merely factual circumstances; they may become decisive elements in preventing removal.

For lawyers and practitioners, the Genoa decision offers an important example of how complementary protection operates in practice. It shows that even when international protection is denied, Italian law still provides mechanisms to ensure that no one is returned in violation of fundamental rights.

As debates on migration continue across Europe, this case highlights a key principle: integration matters, not only socially, but also legally.

Avv. Fabio Loscerbo

Conversion du titre de séjour pour études : arrêt du TAR de Bologne n° 14 de 2026


 

Ascolta "العنوان_ تصريح الإقامة طويلة الأمد والغياب عن إيطاليا_ المحكمة الإدارية تلغي قرار السحب_1080p_" su Spreaker.