domenica 24 maggio 2026

Ascolta "Silencio de la administración y permiso de residencia para trabajador remoto_ cuando el recurso desbloquea el procedimiento" su Spreaker.

New on TikTok: Protección concedida por un juez, pero permiso denegado por alerta SIS ¿Qué ocurre cuando un tribunal reconoce protección internacional, pero las autoridades niegan el permiso por una alerta SIS? En este episodio explico por qué este caso de Brescia plantea cuestiones clave sobre Schengen y la efectividad de los derechos.

https://ift.tt/1PGJ48R

Autorisation de travail révoquée : une décision italienne redéfinit les limites du titre de séjour pour recherche d’emploi

 Autorisation de travail révoquée : une décision italienne redéfinit les limites du titre de séjour pour recherche d’emploi

Une récente décision du Tribunal administratif régional d’Émilie-Romagne apporte une clarification importante sur un sujet sensible du droit de l’immigration : que se passe-t-il lorsqu’un étranger entre légalement en Italie avec un visa de travail, mais que l’autorisation de travail à l’origine de cet accès au territoire est ensuite révoquée.

Par son jugement numéro 773 du 27 avril 2026, le Tribunal a rejeté le recours d’un ressortissant étranger entré en Italie dans le cadre du système des quotas de travail, mais qui n’avait pas pu finaliser son embauche, l’employeur étant devenu introuvable. Le requérant soutenait qu’à défaut d’obtenir un permis pour travail, il aurait dû au moins se voir reconnaître un titre de séjour pour recherche d’emploi.

Le Tribunal n’a pas suivi cette argumentation.

La décision repose sur une distinction juridique précise : le titre de séjour pour recherche d’emploi suppose la cessation d’une relation de travail valablement constituée et interrompue pour des raisons indépendantes de la volonté du travailleur. Il ne peut pas servir de solution alternative lorsqu’aucune relation de travail juridiquement valable n’a jamais réellement existé.

C’est là le cœur de la décision.

Selon le Tribunal, dès lors que l’autorisation initiale de travail est révoquée parce que les conditions légales faisaient défaut dès l’origine, la base juridique du séjour disparaît également. Le droit au séjour ne peut alors être reconstruit par le biais du permis pour recherche d’emploi.

Cette lecture stricte pourrait avoir des conséquences importantes.

Le contentieux lié au système italien des quotas de travail révèle fréquemment des situations où des travailleurs étrangers, entrés régulièrement, se retrouvent fragilisés par des dysfonctionnements administratifs ou des défaillances imputables aux employeurs. Cette décision indique que le juge administratif n’est pas disposé, du moins dans cette configuration, à transformer le titre pour recherche d’emploi en instrument correctif.

Le Tribunal a également écarté l’argument fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme relatif à la vie privée et familiale, considérant que les circonstances du dossier ne permettaient pas d’en faire application.

Pour les praticiens du droit de l’immigration, l’enseignement est clair : dans les procédures liées aux quotas de travail, la validité de l’autorisation initiale demeure déterminante, et toute contestation d’une révocation doit être envisagée rapidement.

Au-delà du cas concret, cette affaire relance un débat plus large sur la tension entre rigueur administrative et protection des personnes ayant fondé leur parcours migratoire sur une admission régulière.

Un débat appelé, sans doute, à se poursuivre.

Fabio Loscerbo
Avocat
ORCID : https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

sabato 23 maggio 2026

Titre : Italie : un tribunal annule un refus de renouvellement du titre de séjour fondé sur une simple irrégularité administrative

 Titre : Italie : un tribunal annule un refus de renouvellement du titre de séjour fondé sur une simple irrégularité administrative

Une récente décision du Tribunal Administratif Régional des Marches attire l’attention des praticiens du droit de l’immigration et envoie un message clair à l’administration : le formalisme ne peut pas prévaloir sur la réalité substantielle d’une situation régulière.

Par une décision du 2 avril 2026, relative au recours inscrit au numéro du rôle général 454 de 2025, le tribunal a annulé le refus opposé par la Questura à un travailleur étranger régulièrement employé en Italie dans le cadre d’un détachement d’entreprise.

L’affaire concernait le renouvellement du titre de séjour d’un travailleur non européen, entré en Italie pour exercer une activité hautement qualifiée. Au fil du temps, la relation de travail s’était consolidée jusqu’à devenir un contrat à durée indéterminée, révélant une intégration professionnelle stable et effective.

Malgré cela, l’administration avait rejeté la demande de renouvellement en se fondant sur un motif purement formel : l’absence de prorogation de l’autorisation délivrée par le guichet unique de l’immigration.

Le tribunal a adopté une position radicalement différente.

Dans une motivation ancrée dans les principes du droit administratif, il a jugé ce refus illégal, soulignant que le document manquant n’était pas seulement indépendant de la volonté du travailleur, mais également susceptible d’être acquis dans le cadre du circuit administratif lui-même.

Surtout, la situation du requérant était pleinement régulière sur le fond. Le travailleur avait exercé de manière continue auprès de la même entreprise, disposait d’un contrat à durée indéterminée, respectait la durée maximale du détachement fixée à cinq ans et ne présentait aucun risque pour l’ordre public.

Dans ce contexte, le tribunal rappelle que l’administration ne peut se retrancher derrière des irrégularités formelles lorsque les conditions substantielles du séjour sont réunies. La décision met en lumière l’obligation pour les autorités publiques d’agir conformément aux principes de coopération et d’efficacité administrative.

La décision aborde également une question récurrente en contentieux administratif.

Au cours de la procédure, l’administration a tenté de justifier le refus en introduisant de nouveaux motifs relatifs à la qualification du travailleur. Le tribunal rejette fermement cette démarche, rappelant que la légalité d’un acte administratif doit être appréciée uniquement à partir de sa motivation initiale. Toute tentative de justification a posteriori est irrecevable.

En conséquence, le recours a été accueilli, la décision annulée et l’administration tenue de délivrer le titre de séjour.

Cette décision pourrait avoir des répercussions plus larges.

Elle confirme une orientation jurisprudentielle qui privilégie une approche substantielle du droit de l’immigration, dans laquelle la stabilité de l’emploi et la régularité de la situation priment sur les carences formelles. Elle rappelle également que les dysfonctionnements administratifs ne peuvent être supportés par les individus.

Le texte intégral de la décision est disponible ici :
https://www.calameo.com/books/008079775c3fae5c6fc91


Avv. Fabio Loscerbo
https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Ascolta "Protección especial y conversión tras el Decreto Cutro_ el TAR Toscana reabre el camino" su Spreaker.

Protezione riconosciuta dal giudice e diniego del titolo di soggiorno per segnalazione SIS: effettività del giudicato, limiti del sistema Schengen e tutela giurisdizionale nella sentenza del TAR Brescia 23 aprile 2026, n. 572

 Protezione riconosciuta dal giudice e diniego del titolo di soggiorno per segnalazione SIS: effettività del giudicato, limiti del sistema Schengen e tutela giurisdizionale nella sentenza del TAR Brescia 23 aprile 2026, n. 572

Abstract
Il contributo analizza una questione di particolare rilevanza sistematica emersa con la sentenza del Tribunale Amministrativo Regionale per la Lombardia, Sezione staccata di Brescia, 23 aprile 2026, n. 572, resa nel procedimento iscritto al numero ruolo generale 1524/2025. Il caso affronta il rapporto tra un decreto giurisdizionale definitivo di riconoscimento della protezione sussidiaria e il successivo diniego del permesso di soggiorno opposto dall’autorità amministrativa per l’esistenza di una segnalazione SIS ai fini della non ammissione nello spazio Schengen. La vicenda pone al centro il tema dell’effettività della tutela giurisdizionale, interrogando i confini tra giudicato, discrezionalità amministrativa, cooperazione europea e diritti fondamentali. Il saggio propone una lettura del caso come paradigma delle tensioni che attraversano il diritto dell’immigrazione contemporaneo, dove il problema non è solo il riconoscimento del diritto, ma la sua concreta esecuzione.

Il caso deciso dal TAR Brescia si colloca in un punto di frizione particolarmente sensibile tra diritto interno, obblighi derivanti dal sistema Schengen e forza conformativa del giudicato. Un cittadino straniero, cui il Tribunale di Brescia aveva riconosciuto con decreto definitivo il diritto alla protezione sussidiaria, si è trovato successivamente di fronte al rifiuto della Questura di rilasciare il relativo titolo di soggiorno, sul presupposto della persistente esistenza di una segnalazione nel Sistema Informativo Schengen.

Il nodo problematico è di evidente rilievo teorico e pratico. Se la protezione internazionale costituisce il precipitato di una valutazione giurisdizionale che incide su diritti fondamentali della persona, il problema che emerge è se una segnalazione amministrativa, ancorché radicata nella cooperazione europea in materia di sicurezza e controllo delle frontiere, possa operare come fattore impeditivo sopravvenuto fino a neutralizzare l’utilità concreta derivante dal giudicato.

La questione travalica il caso singolo. Essa investe la nozione stessa di effettività della tutela giurisdizionale, principio che non si esaurisce nella pronuncia favorevole ma comprende la possibilità che il bene della vita riconosciuto dal giudice venga realmente conseguito. In questa prospettiva, il caso bresciano mette in evidenza una tensione classica ma oggi particolarmente accentuata: quella tra legalità del controllo migratorio e garanzia dei diritti.

La decisione amministrativa sopravvenuta, fondata sulla perdurante segnalazione SIS, ha finito per spostare il baricentro della controversia dal terreno della protezione internazionale a quello dei limiti derivanti dal diritto europeo della sicurezza e della circolazione. Ma proprio questo spostamento apre interrogativi di fondo. Se il giudice ha riconosciuto il diritto alla protezione, in che misura una successiva valutazione amministrativa può incidere sugli effetti del giudicato senza trasformarsi in una sua sostanziale elusione?

La sentenza affronta il tema sul piano processuale, dichiarando improcedibile il giudizio di ottemperanza per l’assenza di contestazione specifica del provvedimento sopravvenuto. Ma il rilievo sistematico del caso si colloca altrove. La vicenda suggerisce infatti una riflessione sui limiti della separazione tra fase cognitiva e fase esecutiva nel contenzioso migratorio. Quando l’attuazione del giudicato incontra ostacoli amministrativi fondati su banche dati europee, il problema non è meramente procedurale, ma investe la sostanza stessa della protezione accordata.

Il punto è delicato anche sotto il profilo del rapporto tra sistema SIS e protezione internazionale. Il Sistema Informativo Schengen nasce come strumento di cooperazione tra Stati membri, ma il suo utilizzo non può essere letto in termini avulsi dalla necessaria ponderazione con i diritti fondamentali e con il valore vincolante delle decisioni giurisdizionali. Altrimenti il rischio è che la dimensione tecnica della cooperazione amministrativa finisca per comprimere, in via indiretta, l’effettività delle garanzie riconosciute dal giudice.

Sotto questo profilo, il caso consente anche di interrogarsi sulla portata dell’effetto conformativo del giudicato in materia di protezione. La tutela giurisdizionale, specie in ambiti che coinvolgono diritti fondamentali, non può essere ridotta a un accertamento astratto. Il riconoscimento della protezione presuppone, logicamente e giuridicamente, la possibilità che esso produca gli effetti che l’ordinamento vi ricollega. Quando ciò non accade, la questione non riguarda soltanto l’esecuzione di una decisione, ma la stessa credibilità del sistema di tutela.

Per questa ragione la vicenda del TAR Brescia appare paradigmatica. Essa mostra come il diritto dell’immigrazione sia oggi attraversato da conflitti normativi e istituzionali che non si esauriscono nel rapporto tra individuo e amministrazione, ma coinvolgono il coordinamento tra ordinamenti, livelli di governo e modelli di protezione.

Non è casuale che questioni di questo tipo si collochino sempre più spesso nel punto di intersezione tra diritto dell’asilo, diritto amministrativo e diritto europeo. È proprio in questi spazi che si misura la tenuta effettiva dei principi di tutela giurisdizionale, proporzionalità e primato dei diritti fondamentali.

Il caso bresciano suggerisce, in conclusione, che il tema non sia soltanto se una segnalazione SIS possa rilevare dopo il riconoscimento della protezione, ma come tale rilevanza debba essere governata per non svuotare il contenuto sostanziale del giudicato. È qui che si colloca la vera questione giuridica.

In questa prospettiva, la sentenza del 23 aprile 2026 non rappresenta soltanto una decisione processuale in tema di ottemperanza. Essa offre un caso-studio sul rapporto tra sicurezza, cooperazione europea ed effettività dei diritti, mostrando come nel diritto dell’immigrazione la tutela non si giochi solo nel momento della decisione, ma soprattutto nel momento, spesso più problematico, della sua esecuzione.

Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Nulla osta e permesso di soggiorno: cosa succede se cambia il datore di lavoro?

Nulla osta e permesso di soggiorno: cosa succede se cambia il datore di lavoro? Benvenuti a un nuovo episodio del podcast “Diritto dell’Immigrazione”.
Io sono l’avvocato Fabio Loscerbo e oggi parliamo di una recente sentenza del TAR Emilia-Romagna che riguarda la conversione del permesso di soggiorno da tirocinio a lavoro subordinato e, in particolare, il tema del nulla osta. La decisione affronta un problema molto frequente nella pratica: cosa accade quando il lavoratore straniero ottiene il nulla osta per essere assunto da una determinata azienda, ma poi inizia a lavorare con un altro datore di lavoro. Nel caso esaminato dal TAR, il cittadino straniero aveva ottenuto il nulla osta alla conversione del permesso di soggiorno e aveva sottoscritto il contratto di soggiorno con una specifica azienda. Successivamente, però, aveva iniziato un rapporto di lavoro con un diverso datore. La Questura di Forlì ha quindi dichiarato irricevibile la domanda di conversione del permesso di soggiorno per lavoro subordinato. Secondo il TAR, il nulla osta è collegato allo specifico datore di lavoro che ha avviato la procedura amministrativa.
Per questo motivo, almeno nella fase iniziale, deve esserci coerenza tra il datore che richiede il nulla osta, il contratto di soggiorno e l’effettiva assunzione del lavoratore straniero. I giudici spiegano anche che questa interpretazione serve ad evitare utilizzi distorti del sistema, cioè casi in cui vengono avviate procedure senza una reale intenzione di assumere il lavoratore. Ma c’è un aspetto molto importante.
Il TAR sottolinea che il ricorrente non aveva fornito alcuna spiegazione concreta sulle ragioni del mancato avvio del primo rapporto di lavoro. Ed è proprio qui che, spesso, si gioca la strategia difensiva: documentare le ragioni del cambiamento, dimostrare la continuità lavorativa e spiegare in modo preciso cosa è accaduto durante la procedura amministrativa. Per oggi è tutto.
Io sono l’avvocato Fabio Loscerbo e questo era un nuovo episodio del podcast “Diritto dell’Immigrazione”.

Questo episodio include contenuti generati dall’IA.

via Diritto dell'Immigrazione https://ift.tt/wxlkWfh

Ascolta "العنوان: العامل المنتدب في إيطاليا: عدم مشروعية رفض تجديد تصريح الإقامة بسبب غياب تمديد تصريح العمل (محكمة تار ماركي، رقم السج...