venerdì 10 luglio 2026
New on TikTok: Permis de séjour pour travail : une condamnation pénale ne suffit pas pour refuser le renouvellement Bonjour, je suis Maître Fabio Loscerbo et voici un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Aujourd’hui, nous parlons d’une décision importante du Tribunal Administratif Régional d’Émilie-Romagne, publiée le 12 juin 2026. Cette affaire concerne le renouvellement d’un permis de séjour pour travail et le lien entre les condamnations pénales et le droit de séjourner légalement en Italie. L’affaire concerne un citoyen marocain arrivé en Italie en 2013 en tant que mineur non accompagné. Après plusieurs années de séjour régulier et d’activité professionnelle, la Préfecture de police de Modène a refusé de renouveler son permis de séjour pour travail en raison d’une condamnation liée à des infractions en matière de stupéfiants. L’intéressé a contesté cette décision devant le tribunal administratif, en soutenant que l’administration s’était limitée à invoquer la condamnation sans examiner concrètement sa situation personnelle. Le tribunal lui a donné raison. Selon les juges, une condamnation pénale ne peut pas entraîner automatiquement le refus ou le retrait d’un permis de séjour. L’administration doit procéder à une évaluation concrète de la dangerosité sociale de la personne, en tenant compte de son parcours de vie, de son intégration sociale et professionnelle, de la gravité des faits reprochés ainsi que de toutes les circonstances pertinentes de l’affaire. La décision rappelle également les principes affirmés par la Cour constitutionnelle italienne et par la Cour européenne des droits de l’homme, selon lesquels il est nécessaire de trouver un équilibre entre les exigences de sécurité publique et le droit de l’étranger au respect de sa vie privée et familiale. Dans cette affaire, le tribunal a constaté que la décision de refus ne contenait aucune véritable analyse de la dangerosité sociale du demandeur. Pour cette raison, le refus a été annulé et l’administration devra réexaminer le dossier à la lumière des principes énoncés par le tribunal. Cette décision confirme une règle fondamentale du droit de l’immigration : les demandes de permis de séjour ne peuvent pas être tranchées par des automatismes. Chaque situation doit être examinée individuellement, avec attention et objectivité. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et je vous donne rendez-vous pour le prochain épisode.
giovedì 9 luglio 2026
Trabajo estacional en Italia: un tribunal niega el permiso de residencia por búsqueda de empleo cuando la relación laboral nunca llegó a comenzar
Trabajo estacional en Italia: un tribunal niega el permiso de residencia por búsqueda de empleo cuando la relación laboral nunca llegó a comenzar
Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña ha puesto de relieve una cuestión especialmente delicada del derecho de inmigración italiano: ¿qué ocurre con un trabajador extranjero que entra legalmente en Italia para desempeñar un trabajo estacional y descubre, una vez llegado al país, que el empleador es inubicable?
El caso se refiere a dos ciudadanos extranjeros que habían obtenido un visado de entrada regular a través del sistema italiano de cuotas para trabajo estacional. Su llegada a Italia había sido autorizada sobre la base de una oferta de empleo presentada por una empresa del sector agrícola.
Sin embargo, después de su llegada, los trabajadores comprobaron que el empleador que había solicitado su contratación no podía ser localizado. Como consecuencia, el contrato de residencia nunca fue firmado y la relación laboral nunca llegó a iniciarse.
Considerando que la situación no era imputable a su conducta, los interesados solicitaron un permiso de residencia por búsqueda de empleo para poder permanecer legalmente en Italia mientras intentaban encontrar una nueva oportunidad laboral.
La Administración rechazó la solicitud y el Tribunal Administrativo confirmó posteriormente dicha decisión.
Según los jueces, el permiso de residencia por búsqueda de empleo está destinado a proteger a quienes ya han mantenido una relación laboral y posteriormente pierden su empleo por causas ajenas a su voluntad. En cambio, cuando la relación laboral nunca ha llegado a existir, no se cumplen los requisitos exigidos por la legislación vigente.
El Tribunal subrayó que existe una diferencia jurídica fundamental entre perder un empleo previamente existente y no haber llegado nunca a iniciar la actividad laboral. Esta distinción resulta decisiva para determinar el acceso al permiso de residencia por búsqueda de empleo.
La sentencia refleja una interpretación estricta de la normativa italiana de inmigración. Al mismo tiempo, pone de manifiesto una posible situación de vulnerabilidad para los trabajadores extranjeros que cumplen todos los requisitos legales para entrar en Italia, pero que terminan sufriendo las consecuencias del incumplimiento de obligaciones por parte del empleador.
En un contexto en el que numerosos sectores de la economía italiana dependen de la mano de obra extranjera estacional, la decisión probablemente reavivará el debate sobre la necesidad de introducir mecanismos de protección más eficaces para aquellos trabajadores que se ven afectados por circunstancias completamente ajenas a su voluntad.
Avv. Fabio Loscerbo
New on TikTok: Work Residence Permit: A Criminal Conviction Is Not Enough to Refuse Renewal Good morning, I am Attorney Fabio Loscerbo, and this is a new episode of the Immigration Law podcast. Today, we are discussing an important decision issued by the Regional Administrative Court of Emilia-Romagna and published on June 12, 2026. The case concerns the renewal of a work residence permit and the relationship between criminal convictions and the right to remain legally in Italy. The case involved a Moroccan citizen who arrived in Italy in 2013 as an unaccompanied minor. After years of lawful residence and employment, the Police Headquarters of Modena refused to renew his work residence permit because of a criminal conviction related to drug offenses. The applicant challenged the decision before the Administrative Court, arguing that the authorities had relied solely on the conviction without properly examining his personal circumstances. The Court agreed. According to the judgment, a criminal conviction cannot automatically lead to the refusal or revocation of a residence permit. The administration must carry out a concrete assessment of whether the individual actually represents a danger to society, taking into account factors such as personal history, social and professional integration, the seriousness of the offense, and all relevant circumstances of the case. The Court also referred to the principles established by the Constitutional Court and the European Court of Human Rights, which require a fair balance between public security concerns and the foreign national’s right to private and family life. In this case, the judges found that the decision issued by the Police Headquarters lacked any real assessment of the applicant’s social dangerousness. For this reason, the refusal was annulled, and the administration will now have to reconsider the application in light of the principles established by the Court. This decision confirms an important rule of immigration law: residence permit cases cannot be decided through automatic mechanisms. Every individual situation must be examined carefully, fairly, and on its own merits. Thank you for listening to this episode of the Immigration Law podcast. I am Attorney Fabio Loscerbo, and I will see you in the next episode.
mercoledì 8 luglio 2026
Travail saisonnier en Italie : un tribunal refuse le titre de séjour pour recherche d’emploi lorsque le travail n’a jamais commencé
Travail saisonnier en Italie : un tribunal refuse le titre de séjour pour recherche d’emploi lorsque le travail n’a jamais commencé
Une récente décision du Tribunal administratif régional d’Émilie-Romagne met en lumière une question particulièrement sensible du droit de l’immigration italien : qu’advient-il d’un travailleur étranger qui entre légalement en Italie pour occuper un emploi saisonnier mais qui découvre, une fois sur place, que l’employeur est introuvable ?
L’affaire concernait deux ressortissants étrangers qui avaient obtenu un visa d’entrée régulier dans le cadre du système italien des quotas d’immigration pour travail saisonnier. Leur arrivée en Italie reposait sur une autorisation de travail délivrée à la demande d’un employeur du secteur agricole.
Cependant, après leur arrivée, les travailleurs ont constaté que l’employeur ayant sollicité leur recrutement était devenu injoignable. Le contrat de séjour n’a jamais été signé et la relation de travail n’a jamais pu être mise en œuvre.
Estimant ne pas être responsables de cette situation, les intéressés ont demandé la délivrance d’un titre de séjour pour recherche d’emploi afin de pouvoir rester légalement en Italie et chercher un nouvel employeur.
L’administration a rejeté leur demande, décision ensuite confirmée par le Tribunal administratif.
Selon les juges, le titre de séjour pour recherche d’emploi est destiné à protéger les travailleurs qui ont déjà exercé une activité professionnelle et qui perdent ensuite leur emploi pour des raisons indépendantes de leur volonté. En revanche, lorsque la relation de travail n’a jamais été effectivement établie, les conditions prévues par la loi ne sont pas remplies.
Le tribunal a ainsi souligné qu’il existe une différence fondamentale entre la perte d’un emploi existant et l’absence totale de commencement de la relation de travail. Cette distinction, bien que technique, s’avère déterminante dans l’application de la législation italienne sur l’immigration.
Cette décision illustre la rigueur du cadre juridique actuellement en vigueur. Elle met également en évidence une situation de vulnérabilité pour les travailleurs étrangers qui respectent l’ensemble des procédures légales d’entrée sur le territoire italien mais qui se retrouvent sans protection lorsque l’employeur ne respecte pas ses engagements.
À l’heure où l’économie italienne continue de dépendre de la main-d’œuvre étrangère dans plusieurs secteurs saisonniers, cette affaire pourrait alimenter le débat sur l’opportunité d’une réforme destinée à mieux protéger les travailleurs confrontés à des circonstances indépendantes de leur volonté.
Me Fabio Loscerbo
New on TikTok: A Criminal Conviction Is Not Enough to Refuse a Work Residence Permit Good morning, I am Attorney Fabio Loscerbo and this is a new episode of the Immigration Law podcast. An important decision from the Regional Administrative Court of Bologna confirms that a criminal conviction alone is not enough to refuse the renewal of a work residence permit. Authorities must assess the person's actual situation and social integration before making a decision. Thank you for listening. See you in the next episode.
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